nadetlochezlesincas

Tuesday, March 15, 2005

Prêt à partir !

Nous voilà donc arrivè à Quito, dernière ville, dernier stop de notre pèriple. Nous nous installons dans un vèritable petit appartement : grande chambre, salle de bain privèe, grande cuisine, il ne manque qu’un radiateur… et oui, nous voilà revenu à 3.000 metres d’altitude et les nuits sont à nouveau très fraîches, heureusement qu’on a toujours avec nous le poncho Chilotte de Lo. Notre première journèe est remplie entièrement par la visite de la “vieille ville”, centre historique où sont situès les principaux batiments historique remarquable. En effet Quito est diviser en plusieurs quartiers forts diffèrents, nous nous logeons dans la “nouvelle ville” remplie d’hotel, de restos internationnaux, d’agences de voyage, de pub irlandais et de centre internet…
Au programme de samedi, la visite de principal marchè du pays, Otavalo. On eput enfin acheter tous ces souvenirs dont on rêve depuis 6 mois ! Et on ne se prive pas ! Afin de renntabiliser le peu de temps que nous pouvons consacrè à l’Equateur on dècide de partir à Otavalo avec le tour organiser de notre hotel, ce qui nous permet de coupler le marchè (3 heures et on à quand même du courrir) avec la visite de 2 sites naturels proches d’Otavalo, les chutes de … et la lagune …. situèe au coeur d’un cratère. A tous les coups une journèe bien remplie.
Même dimanche on zape la grace matinèe pour visiter le musèe national (enfin de la Banque Nationale…) extrêment bien amènagè et qui nous confirme ce qu’on pensait dèjà : il faudra absoluement qu’on revienne en Equateur ! Et après avoir dèsepèrèmment cherchè un resto ouvert le Dimanche, notre après-midi est consacrèe au … : Marchè ! Et tout ce qu’on avait pas encore acheter à Otavalo. Cette fois c’est bon, les sacs ne se fermeront certainement pas.
Lundi jour J – 3 nous organisons notre dernière excursion, et pour une dernière on n’a pas choisi n’importe quel lieu, c’est ni plus ni moins que le Centre du Monde qui nous accueille. La ligne de l’Equateur, enfin les 2 lignes de l’Equateur et oui ! On a appris plein de choses, notamment que la ligne “officille” avec monument, resto et tout le tralala est la ligne calculèe par l’expèdition française de La Contamine au XVIII ème siècle et reprèsente la moitièe “gèomètrique” de la terre. Mais à 250 mètres de là, ce trouve l’Equateur solaire car la terre n’est pas un exemple parfait de symètrie. Et là le monde est très ètrange ! Les oeufs tiennent debout sur un clou sans tombè car les forces s’annulent. À 2 mètres au nord l’eau qui s’ècoule tourne de droite à gauche. À 2 mètres au nord de gauche à droite !! Et sur le ligne même … surprise on vous l’expliquera de vives voix. Car c’est bien fini, reste un jour pour faire les sacs, aller dèposè nos “surplus” à une association d’aide aux enfants de la rue, ècrire nos derniers mails et puis demain… l’avion.
¡ Merci de nous voir suivit et à bientot en Belgique !

Nad et Lo chez les Incas

Friday, March 11, 2005

Un petit coin de paradis

C'est donc á Punta Sal que nous nous installons pour une semaine de farniente et de bronzage. Laissez-nous vous décrire quelque peu l'endroit. Notre chambre nous offre une vue splendide sur le Pacifique, son toit de roseaux et de feuilles de palmier s'harmonise fort bien avec le mobilier en bois trés confortable. De notre petite terrasse, nous pouvons profiter des brises marines en regardant l'océan fouetter les rochers. Ce petit bungalow est situé á dix métres d'un restaurant en plein air oú la nourriture est aussi bonne que la vue sur le méme océan. Au pied du bar s'étend la piscine et ses transats, surplombant la plage de sable fin. Bref, vous l'aurez compris, si vous ajoutez á cela les délicieux coctails au pisco, les musiques d'ambiance, le soleil et les heures de transat sur la plage, nous avons passé une semaine plutot du genre fantastique.
Tout a commencé par un souper romantique sur notre terrasse. Au menu : scampis, frits ou en cocktail, mérou aux sauces diverses, une bouteille de vin blanc chilien fort agréable, et un crumble au pomme tout chaud sorti du four... Pour faciliter notre digestion, nous nous sommes blottis au coin d'un petit feu allumé pour nous sur la plage.
Vous raconter la suite de la semaine risquerait d'etre un tantinet répétitif : lecture, bronzage, parties de carte, apéros, plongeons dans la piscine, et lutte contre les vagues, particuliérement déchainées le dernier jour á tel point que Nad en a été littéralement renversée!! Ah oui on a oublié de parler de la sieste et des repas, toujours fort tardifs mais excellents. Nourriture de la mer évidemment, toujours fraiche et exquise...
Il nous a pourtant fallu nous arracher á ce doux paradis : c'est pas tout ca, on a bientót un avíon á prendre!! De Punta Sal donc, á 7h30 nous prenons la direction de Mancora (35 km dans le mauvais sens) afin d'embarquer dans LE bus pour Guayaquil de 8h30. A10h30 donc, le bus arrive... et les 7h de trajet prévues deviennent un peu plus de huit, avec des passages de frontiére plutot longs et pénibles (genre attendre un quart d'heure dans un couloir sombre et malodorant avec plein de gens bizarres, que le douanier daigne rentrer dans son bureau). Enfin on nous a laissé sortir du Pérou et, comble du bonheur, meme rentrer en Equateur, c'est formidable.
Le premier contact avec Guayaquil est plutot chaud : 35 degrés soleil couché, on sent qu'on va aimer. Démarches administratives comme á chaque entrée de pays, puis balade sur le Malecon á front de détroit, un exemple á suivre en matiére de réhabilitation urbaine. Derniers fruits de mer avant de remonter dans les Andes, direction Quito, derniére ville étape de ce périple.
Nous deux

Thursday, March 03, 2005

La capitale moche

A Trujillo nous faisons nos au revoirs á un groupe de trois Francais, genre Solvaymen, mais en route depuis six mois en Amérique Latine pour créer de nouveaux contacts entre des petits producteurs d’ici et des distributeurs de chez nous, par des réseaux de commerce équitable. Une véritable épopée, passionnante á écouter. Nous arrivons rapidement á Chiclayo, capitale de l’amitié selon ses habitants. Ce n’est pas volé : jusqu’á présent on a bien trouvé que c’était la ville la plus sympa du Pérou ! Nous passons l’aprés-midi á découvrir une ville chaleureuse et animée.
L’autre particularité de Chiclayo, c’est d’ëtre au coeur d’une région d’une richesse archéologique inouïe. Dés le lendemain nous embarquons pour Lambayeque, á quelques kilométres de lá, pour découvrir ses musées. Le premier est considéré comme l’un des dix plus beaux musées au monde. C’est peut-etre un peu exagéré, mais il nous a néanmoins beaucoup impressionné. Il est consacré aux tombes royales de culture Moche (se lit Moché-merci) qu’on a retrouvées sur le site de Sipán, et qui par chance n’avaient pas encore été vidées par les huaqueros, les pilleurs de tombes locaux. Le musée offre des reconstitutions des tombes assorties de nombreuses explications, une muséographie trés bien concue, mais surtout des piéces précieuses d’une richesse exceptionnelle et en quantité inusitée. Nous poursuivons par la visite du musée Bruning, nettement moins moderne mais offrant quelques points d’intérét pour une petite heure de visite.
Le lendemain c’est dans la ville voisine de Ferreñafe que nous nous rendons pour y visiter un autre musée trés récent, également consacré á des tombes royales : celles qui entourent la Huaca del Oro sur le site de Batan Grande, de culture Sicán (postérieures de quelques siécles á celles de la veille). Le musée vaut le détour et se démarque á nouveau par la qualité des piéces exposées et les nombreuses explications et reconstitutions fournies.
Nous passons l’aprés-midi á courir les agences de bus pour en trouver une qui nous déposera á Mancora, notre prochaine destination... peine perdue, nous devrons faire le trajet en deux morceaux et chercher á Piura notre bus pour Mancora.
Lundi matin, nous sommes fins préts á aller passer une journée au bord de la mer, visiter quelques villages. On a déjá la main sur la poignée de la porte quand une agence de tourisme que nous avions contactée nous rappelle : deux autres personnes sont intéressées par le meme tour que nous (ce qui réduit sensiblement le cout de la chose, á laquelle nous avions renoncé) et on peut partir tout de suite. En fin de compte, une heure plus tard on partira pour le prix réduit... á deux ( ??!?), avec une guide de notre age parlant francais. Une magnifique journée se passe alors dans la visite de sites archéologiques millénaires et de leurs huacas (les pyramides du coin) en adobe, un peu fondues avec le temps mais toujours impressionantes. Sipán (cfr 1er musée), Batan Grande (3éme musée), oú nous rencontrons un arbre agé de quelques 1600 ans, pour finir par Tucume et ses 26 huacas.
Le lendemain nous entreprenons notre périple vers la mer : taxi, trois heures de bus, trois quarts d’heure d’attente, trois heures et demie de "bus", une demi heure de voiture, et nous voici arrivés au paradis...
Nad pour nous deux.

Thursday, February 24, 2005

un peu plus au nord et un peu plus bas...

La semaine suit son cours à Huancayo. Les cours d'espagnol permettent une (rè)vision approfondie de tous les temps de la conjugaison, irrèguliers compris (je rappelle qu'on est partis de Belgique avec pour tout bagage le prèsent de l'indicatif...) avec Elli, notre deuxième prof (on a èpuisè la première en un cours). On commence à entendre "El Condor Pasa" et la Lambada (pardon, "Llorando se fue") sortir de ma flûte de pan, et Lau se dèchaîne en cuisine. Pommes de terres fourrèes à la viande et "aji de gallina", une dèlicieuse recette de poulet piquant, vous attendent pour vos prochains soupers à la maison! Le tout prècèdès de quelques pisco sour au mixer, èvidemment.
Sonia s'obstine à vouloir me guèrir à coup de tisanes plus ou moins buvables, et le pire c'est que ca marche! J'ai même droit à un rite chamanique d'extraction des mauvaises ènergies. Je prend garde de ne rien refuser, èvidemment, tellement j'ai hâte de guèrir pour voir un peu le Pèrou.
Dimanche, dernier jour. Matinèe de balade (humide mais après ça la saison des pluies c'est fini - on nous l'a promis) avec Erika, une autre prof très sympa, qui nous offre des panoramas superbes sur la vallèe de Huancayo. L'après-midi nous partons avec Mayra, la fille de Sonia, et sa cousine Vanessa, qui s'apprète à venir habiter en Belgique, pour visiter les ateliers artisanaux de Cochas : on y grave les plus jolies calebasses de tout le Pèrou. C'est le bout du monde, trois quart d'heure de bus sur des pistes insensèes, mais au bout de nos peines, un splendide... sucrier. La journèe se termine en barbecue d'adieu avec les organisateurs de la semaine. Ca se termine pas tard, on n'a plus l'habitude de sortir...

Retour express sur Lima : quand une voiture fait en 4h un trajet de 7 ou 8h en bus, c'est qu'elle roule forcèment trop vite. On est soulagès d'arriver ! On ne souhaite pas rester à Lima et nous n'y patientons que quelques heures, avant d'embarquer dans un bus de luxe (siège en cuir et tout, on ne se refuse plus le confort des transports!) pour Trujillo, où nous arrivons au petit matin. Le centre de la ville nous rèserve quelques splendeurs, principalement de très jolies maisons coloniales bien prèservèes. La visite du petit musèe, un peu dècevante, nous prèpare à l'excursion du lendemain.
Au programme : grand tour archèologique. Ca commence par les huacas del Sol y de la Luna, toujours en cours de fouilles et qui dègagent des peintures et structures extraordinaires d'èpoque Moche. 2000 ans ou presque, et des couleurs parfois intactes! La visite du site de Chan Chan, la plus grande ville en adobe du monde, est elle aussi ètonnante. Malheureusement tout est très restaurè, mais cela donne une bonne idèe de l'ètat original de cette très grande ville Chimù. Dernière visite, une huaca aux dècors fort bien prèservès ègalement, dèdièe à l'arc en ciel (Arco Iris). Jour de pause pour s'organiser, puis ca repart...

Nad pour nous deux

Friday, February 18, 2005

On continue,... lentement

Nadege n’étant pas encore en pleine forme, nous décidons de rester une semaine de plus á Arequipa ; histoire d’avoir le temps de faire de nouvelles analyses et d’attendre les résultats. Pour améliorer quelque peu notre quotidien, nous decidons de monter d’un bloc et nous nous installons dans un trés joli hotal oú les chambres sont réparties autour d’un grand jardin dans lequel se trouve une (petite mais) agréable piscine.
Nadége passe donc ainsi quelques jours entre les transats de la piscine et la télé... Pour ma part je m’absente 2 jours, pour visiter, en tour organisé, la vallée de Colca. Immense cañon qui atteint á certains endroits plus de 3.000 métres de profondeur et oú il est possible d’observer des condors en chasse. Ces deux journées se passent fort agréablement (mais en anglais – c’est barbant pour ca l’Pérou) entre balades dans les Andes, piscine thermales, visites culturelles et observation des Condors.
La semaine s’écoule et la docteur nous donne l’autorisation de partir. On prend donc le bus de nuit qui nous redescend á la cote (ENFIN !), plus précisémment á Pisco. On devra revenir pour voir les lignes de Nazca et faire du sandboard a Huacachina, ben au moins c'est des bonnes raisons de revenir!!
A Pisco on ne change pas le programme : Nad se repose au bord de la piscine (de plus en plus grande) et moi je repars seul (toujours en tour organisé mais en español cette fois!) pour une matinée d’excursion pour voir le candélabre de Paracas et les iles Ballestas oú nichent des centaines d’oiseaux, des pingouins et des lions de mer. Ces iles sont apellée "les Galapagos du pauvres" et sont un agréable détour.
Notre halte suivante est Lima, oú nous logeons chez un Belge (qui est en Belgique pour le moment) nous troquons ainsi la piscine pour une cuisine (tout aussi importante pour la guérison de Nad). A Lima nous ne nous attardons pas et nous repartons aussitot vers Huancayo, petite ville andine située á 3.200 métres d’altitude. Nous sommes accueillis dans une famille adorable dont la maitresse de maison, Sonia, cuisine á merveille. Nos activitées journaliéres sont cette fois bien différentes : cours de cuisine andine et péruvienne pour Lo, cours de flute de pan pour Nad (aprés avoir déclaré forfait pour la quena, une heure á souffler dedans sans en sortir un seul son!!) et cours d’español tous les aprés-midi pour nous deux. Avec ca on va faire des progrés, c'est sur! Les journées sont un peu fatigantes mais fort bien remplies. Une matinée libre nous laisse le temps de nous echapper jusque Hualhuas, petit village á proximité oú nous passons quelques heures á admirer la production textile. Quel dommage de ne pas pouvoir ramener un superbe dessus de lit en alpaca de 3m sur 2! On n'a pas osé demander le prix, mais de toutes maniéres les sac á dos ne le supporteraient pas. On commence tout doucement á se délester des choses devenues inutiles, histoire de remplir tous les espaces libres avec des souvenirs...
Lo et Nad

Sunday, January 30, 2005

Bienvenue au Pérou !!

On y est arrivé, loin de Puno, Cusco et du Macchu Picchu il y a un pays : le Perou !
Certe il ne s’agit encore que du Perou urbain mais nous constatons (enfin) qu’il peut etre agréable de se balader au Perou sans etre harcelé a chaque pas... mais revenons en arriere.
Nad et Lo chez les incas ils commencent a « savoir voyager », aussi, forts de leur experience bolivienne, quand vient l’heure d’embarquer dans le bus nocturne qui nous conduit de Cusco a Arequipa, nous laissons la couverture (en fait le poncho acheté par Laurent a Chiloe, ca date...) dans le sac á dos dixit : « on n’a pas eu froid une seule fois dans les bus boliviens alors ce n’est pas dans un bus peruvien que ca arrivera ». Bien vu !! C’est pas qu’il a fait froid, non, c’est que le soir une buée s’etait formée sur les vitres du bus et que vers 2 h du mat' cette buée n’etait rien de plus qu’une couche de glace ! A l’interieur...
Bien joué ! Hormis ce « petit désagrement », le voyage se passe fort bien, avec un repas a bord carrément pas mauvais... (la on avait raison, on n’est plus en Bolivie). On arrive donc a l’aube dans la ville d’Arequipa, des notre arrivée nous sommes sous le charme de cette ville entourée de montagnes et de volcans et couverte d’une legere brume lui donnant un aspect surrealiste.
Arrivé au terminal de bus nous devons choisir un des 8.623 taxis qui stationnent devant le batiment en klaxonnant et hurlant bien fort « TAXI » au cas ou on n’aurait pas encore vu... Mais il y a comme un probleme : d’un cote il y a nous, avec nos deux sacs a dos de 18 a 20 kilos sur le dos et en main nos « petits » sacs a dos qui doivent approcher les 10 kilos... sans oublier le sac en plastique avec les provisions (au cas qu’on reste coincé 24 heures sur la route..., ca arrive, ne rigolez pas !). De l’autre cote il y a certe 8.650 taxis (des qu’un part il en a 3 qui arrivent), mais leurs voitures ressemblent furieusement aux cuistax d’Ostende avec une carrosserie, c’est comme des chassis de voiture sans permis mais un peu plus petit... Nous attendons donc qu’une voiture-taxi passe (vide), ce qui nous donne l’occasion de parfaire notre phrase fetiche « NO GRACIAS !!! ».
Arrivés a notre hostal nous sommes accueillis en pyjama par le receptionniste qui nous propose une chambre (pas trés top) pour patienter que notre chambre soit nettoyée. Il est 6 du mat’. C’est vers midi que nous nous installons dans une grande et agréable chambre que nous ne quitterons plus pendant plus d’une semaine. En effet les intestins de Nad nous font clairement comprendre qu’il faut s’arreter un moment pour se reposer et consulter un médecin. Ce que nous avons fait. C’est donc au rythme des siestes, des journaux de TV5 et des bouquins que Nadege passe sa semaine, en mettant le nez dehors pour voir le medecin et manger (quand meme...). Pour ma part, j’arpente seul les rues tres agréables d’Arequipa. Le centre historique est construit en sillar (pierre volcanique blanche) qui lui donne un charme particulier (pas sans rapeller la splendide Sucre). Monasteres, eglises, cathedrale, maison du XVIIeme siecle et musées remplissent largement mes journees. Au domaine des points importants il faut citer la creperie de l’Alliance Francaise qui, comble du bonheur, nous propose des vrais croissants francais au petit dejeuner ! On les a adoptés... Citons egalement l’agréable surprise des differents restaurants du coin, tous aussi bons les uns que les autres, des italiens a la cuisine typique de la ville, en passant par un turc extraordinaire, que de bonnes surprises...
L’estomac contenté, parlons culture et particulierement du couvent de Sainte Catherine, que nous avons visite a deux (une fois n’est pas coutume), qui compte 8 rues, 4 places, une eglise et qui a abrité jusqu’a 500 femmes ... 200 soeurs et 300 esclaves ! Car il s’agissait d’un couvent reservé aux (tres) riches filles d’Arequipa qui venaient s’installer dans de veritables maisons avec leurs servantes. Le tout est extremement bien conservé et impressionnant.
Bref, Arequipa nous a seduit, par la gentiesse et la politesse de sa population, par son caractere, par son histoire et par sa gastronomie et c’est donc avec plaisir que nous y passons cette semaine de repos « forcé »...

Lo pour nous deux

Saturday, January 22, 2005

Le Macchu Picchu !!

On nous a tant parlé, on nous l’a tellement vanté, on est enfin pret pour aller au Macchu Picchu. Pas comme « des vrais », désolé mais pour de multiples bonnes raisons on fait l’impasse sur les 4 jours de marche et on y va en train...
Le Macchu Picchu se mérite par l’effort physique ou ... financier ! Nous voilá donc armé de notre billet aller simple Cusco-Aguas Caliente, debout á 4h du mat’ nous dirigeant vers la gare. Le voyage, sans encombre, est fantastique, á coup sur un moment déjá trés fort. Pour sortir de Cusco, le train doit « escalader » un montagne, pour y parvenir les ingénieurs ingénieux ont inventé un systéme de zig-zag, le train montant ansi des « épingles á cheveux ». La suite du voyage est tout aussi impresionnante quand, descendant de la montagne, on pénéttre dans le jungle en longeant l’impressionnante riviére Urubamba.
Arrivé á destination le train s’immobilise dans la rue principale, qui est la fois voie de chemin de fer. Le site qui nous entoure est splendide, enclavé, ce petit village (uniquement touristique) semble écrasé par de gigantesques montagnes vertes qui sont couvertes, á leur sommets, des quelques rares nuages dans un ciel bleu azul. Notre objectif du jour : trouver un billet pas cher pour le retour, acheter deux entrées sur le site et le transport du village au site. Tout se paie en dollars au Macchu Picchu, les prix peuvent rivaliser avec le quartier européen de Bruxelles, voire avec Paris. Des places pas cher, il n’y en plus, á moins de vouloir rester une semaine,... l’entreprise privée (trés critiquée par les habitants) crée une pénurie de places « backpacker » (tout est en anglais aussi au Macchu Picchu), résultat payant puisque aussi joli que ce soit, personne ne veut rester une semaine ici. Nous voilá donc achetant deux place dans un beau train automoteur et panoramique...
Le reste de la journée est consacrée au repos et au jeune (c’est pas ca mais 2 jours au Macchu Picchu c’est un peu comme 2 semaines en Bolivie...)
Le lendemain nous voilá debout á 5h’ (il ne faudrait pas que ca devienne une habitude...), le but est d’arriver sur le site avant les touristes d’un jour (les fous). Arrivé á 7h’ nous nous retrouvons face á une montagne de nuage d’oú émergent quelques murs et quelques pierres, cette ambiance est magique. Nous nous installons sur le petit promontoire qui permet d’avoir une vue d’ensemble sur le site et regardons les nuages partir peu á peu. L’attente n’est pas trop longue, á peine 15 minutes plus tard le site se dévoile entiérement á nos yeux ébahis. Pour vous résumer la beauté de ce site exceptionnel : ce n’est que prés de 2 heures plus tard que nous avons réussi á nous relever pour aller visiter les vestiges de plus prés.
On ne vous décrira pas le site, juste vous dire que la journée fut bien remplie de montées, decentes, et de photos ! Sept heures plus tard nous sommes redescendus les images pleins les yeux et des nouvelles hypothéses plein la tëte (nul ne sait avec certitude aujourd’hui quel est le secret du Macchu Picchu).
Le train du retour, le lendemain matin se révéle effectivement panoramique ( !) et on peut donc apprécier mieux encore les sommets enneigés qui longent le parcours de ce train pas comme les autres. Notre aprés-midi est finalement assez calme, le soir nous embarquons destination Arequipa, on espére laisser Gringo Land derriére nous mais malgré ces défauts on reste émerveillés par ce qu’on vu.

Lo (pour les 2)