nadetlochezlesincas

Friday, March 11, 2005

Un petit coin de paradis

C'est donc á Punta Sal que nous nous installons pour une semaine de farniente et de bronzage. Laissez-nous vous décrire quelque peu l'endroit. Notre chambre nous offre une vue splendide sur le Pacifique, son toit de roseaux et de feuilles de palmier s'harmonise fort bien avec le mobilier en bois trés confortable. De notre petite terrasse, nous pouvons profiter des brises marines en regardant l'océan fouetter les rochers. Ce petit bungalow est situé á dix métres d'un restaurant en plein air oú la nourriture est aussi bonne que la vue sur le méme océan. Au pied du bar s'étend la piscine et ses transats, surplombant la plage de sable fin. Bref, vous l'aurez compris, si vous ajoutez á cela les délicieux coctails au pisco, les musiques d'ambiance, le soleil et les heures de transat sur la plage, nous avons passé une semaine plutot du genre fantastique.
Tout a commencé par un souper romantique sur notre terrasse. Au menu : scampis, frits ou en cocktail, mérou aux sauces diverses, une bouteille de vin blanc chilien fort agréable, et un crumble au pomme tout chaud sorti du four... Pour faciliter notre digestion, nous nous sommes blottis au coin d'un petit feu allumé pour nous sur la plage.
Vous raconter la suite de la semaine risquerait d'etre un tantinet répétitif : lecture, bronzage, parties de carte, apéros, plongeons dans la piscine, et lutte contre les vagues, particuliérement déchainées le dernier jour á tel point que Nad en a été littéralement renversée!! Ah oui on a oublié de parler de la sieste et des repas, toujours fort tardifs mais excellents. Nourriture de la mer évidemment, toujours fraiche et exquise...
Il nous a pourtant fallu nous arracher á ce doux paradis : c'est pas tout ca, on a bientót un avíon á prendre!! De Punta Sal donc, á 7h30 nous prenons la direction de Mancora (35 km dans le mauvais sens) afin d'embarquer dans LE bus pour Guayaquil de 8h30. A10h30 donc, le bus arrive... et les 7h de trajet prévues deviennent un peu plus de huit, avec des passages de frontiére plutot longs et pénibles (genre attendre un quart d'heure dans un couloir sombre et malodorant avec plein de gens bizarres, que le douanier daigne rentrer dans son bureau). Enfin on nous a laissé sortir du Pérou et, comble du bonheur, meme rentrer en Equateur, c'est formidable.
Le premier contact avec Guayaquil est plutot chaud : 35 degrés soleil couché, on sent qu'on va aimer. Démarches administratives comme á chaque entrée de pays, puis balade sur le Malecon á front de détroit, un exemple á suivre en matiére de réhabilitation urbaine. Derniers fruits de mer avant de remonter dans les Andes, direction Quito, derniére ville étape de ce périple.
Nous deux

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